Articles les plus récents

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

De la place des Fêtes à la place défaite

■ En complément de cette recension de Huit quartiers de roture, on trouvera, dans la rubrique « Pépites et raretés », trois textes se rapportant à ce drôle de type que fut Raymond Théodore Barthelmess, alias Henri Calet : le premier – « Henri Calet pour mémoire » (1964) – est de Georges Henein, son (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

Henri Calet pour mémoire

■ Georges Henein (1914-1973), comme Henri Calet, agissait en littérature. La sienne rencontra le surréalisme, et cela bien avant d’en connaître les tours, les atours et les détours. Celle de Calet, de témoignage et de mémoire, arpentait d’autres registres, apparemment plus naturalistes, mais rien n’est (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

Henri Calet dans les grandes largeurs

Flaubert l’a dit : « La vie est une suite de morts partielles. » Seule la passion vous tient debout. Au cœur d’un itinéraire rompu, c’est sans aucun doute l’émoi amoureux qui sert de fil conducteur à l’œuvre d’Henri Calet. Et Paris comme accotement de prédilection. Le Paris de Charles-Louis Philippe, de (...)

jeudi 16 juillet 2015
par  F.G.

Un devoir sacré : l’aide aux réfugiés espagnols

■ Quand tombe Barcelone, le 26 janvier 1939, les premières colonnes de réfugiés marchent, depuis quelques jours déjà, vers le frontière française, sise à une centaine de kilomètres vers le nord. L’hiver pyrénéen est froid, glacial. Sur les routes encombrées de charrettes à bras, de véhicules brinquebalants, (...)

mercredi 17 juin 2015
par  F.G.

Derniers feux avant l’agonie

■ Guillaume DAVRANCHE TROP JEUNES POUR MOURIR Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914) Préface de Miguel Chueca Montreuil-Paris, L’Insomniaque et Libertalia, 2014, 544 p. Quand l’historien tisonne le chaudron social, celui où se configurèrent les rêves de lendemains qui pouvaient (...)